SEVEN ONE

136 minutes
Classification probable : interdit aux moins de 12 ans (nudité, violence)
 
Ecrit, réalisé et produit par Marco De Paris
Co-produit par Gaëlle Gautron
 
Chef monteuse et chef opératrice : Charlène Dautais
Ingénieur du son et mixeur : Olivier Bénamou
Photographe plateau : Alain Agard
Photographe de la princesse Metel (Gaëlle Gautron) : Jérémie Blanc
 
Née de nulle part, seule de son espèce, la Divinité est apparue avec l’univers et a décidé d’œuvrer à ce que le monde soit meilleur.
Ce qui l’amènera à détruire l’espèce humaine, coupable de polluer la planète Terre. Mais, au contact de la seule rescapée, la Divinité finira par accepter de donner une autre chance à l’humanité en faisant redémarrer le temps à son commencement. Ce qu’elle sera amenée à faire encore 5 fois, condamnant, sauvant, aimant ou détruisant à l’échelle de l’univers.
 
De l’infiniment petit des sentiments humains à l’infiniment grand de l’espace, des farces coquines aux décisions tragiques, suivez les 7 vies successives de la Divinité et son humanisation progressive, sous le nom de Varuna, puis de Kama, Dharma, Indra, Candra, Surya et enfin Yama.
Varuna
(Rose Belline)
Kama
(Lorie Vedovato)
Dharma
(Lala Zhang)
Indra
(Zieli Divo)
Candra
(France Renard)
Surya
(Leila Denio)
Yama
(Lauren Marceaux Deguignet)

SEVEN ONE est un long-métrage composé de 7 chapitres, chacun montrant un moment de la vie de la Divinité, chaque fois dans une nouvelle boucle temporelle, sous une nouvelle apparence et avec un nouveau pseudonyme. 

Sur la forme, chaque chapitre correspond globalement à un type de cinéma. La durée, la tonalité ou l’esthétique sont différentes d’un chapitre à l‘autre. Le seul fil directeur pourrait être l’évolution, d’un chapitre à l’autre mais aussi entre son début et sa fin. 

Sur le fond, le film veut divertir, émouvoir et faire réfléchir.

La Divinité (Surya) raconte ses origines, son premier voyage.