FINAL FRONTIER

  1. Accueil
  2. /
  3. Marco De Paris
  4. /
  5. FINAL FRONTIER

En cours de production (environ 22 minutes déjà tournées)

Durée approximative : 70 minutes

Classification probable : interdit aux moins de 12 ans (nudité, violence)

Ecrit, réalisé et produit par Marco De Paris

 

Copyright 2021 Marco De Paris
sauf photo dans le cadre : Copyright 1999 Leiji Matsumoto. 

RÉSUMÉ

2 ans après la fin des films UNENDING et SEVEN ONE

Dans un pays imaginaire, pendant la nuit de Noël, presque toute la population des villes a sombré dans la folie sanguinaire tandis que les personnes les plus riches s’enfuyaient vers les campagnes.

Ayant raté le dernier train, la fonctionnaire de police Alyssa Feretti s’est réfugiée dans un minuscule abri. Elle s’y trouve en compagnie d’un homme (Luigi) qui se prétend muet et… docteur.

A ce moment, Feretti découvre qu’elle est aussi contaminée et que dans deux heures il lui faudra faire un choix : se suicider avec la dernière balle de son chargeur ou sombrer dans la folie.

Elle garde cependant espoir, Luigi se prétendant capable de créer rapidement un remède.

Mais, en aura-t-il le temps et surtout… le voudra-t-il ?

Car progressivement la vérité sur l’épidémie va éclater : pour se débarrasser des SDF, le gouvernement a décidé de tous les empoisonner lors d’un réveillon organisé en leur honneur. Mais, le poison ayant été mal dosé, les victimes se sont transformées en fous anthropophages et contagieux.

Ayant approuvé le génocide par légalisme, Alyssa Feretti se trouve dès lors engagée dans un duel à mort avec cet homme mystérieux, visiblement mu par un étrange désir de justice. Justice qui pour lui pourrait ne pas passer par le sauvetage de Feretti.

Alors que la mort se rapproche dangereusement, commence la difficile remise en question d’une femme qui avait abdiqué toute morale au bénéfice d’une illusoire sécurité.

NOTE D’INTENTION

D’un point de vue philosophique : 

Sous couvert d’un film de genre, ce nouveau film aborde la thématique de la limite (frontier en anglais). Quelles sont les limites de la politique ? De la morale ? De la science ou de la conscience ? 

En décidant l’élimination physique d’une classe sociale perçue comme gênante, le gouvernement pour lequel travaille Alyssa Feretti a franchi une limite morale. Mais cette limite était en contradiction avec la logique sociétale et économique choisie par la majorité de la population, par le biais des sondages. La morale étant évaluable du point de vue de la majorité, cette décision était-elle immorale ? 

Le film veut aussi pointer du doigt la dérive contemporaine qui vise à repousser au loin ce qui gêne (sans traiter les racines du mal) et sa conséquence à moyen terme : quand il n’y aura plus d’endroit où envoyer les « parasites« , qu’en fera-t-on ? En toute logique, si on refuse de les aider réellement (en leur donnant un travail par exemple), il faudra les éliminer. Ce qui sera la méthode la plus logique et la plus économique dans le cadre d’une société ultra libérale. Le film veut montrer que ce genre d’action extrême est inévitable si on approfondit ce choix de société. Et que les conséquences ne semblent pas bien envisagées, y compris par ceux qui s’y réfèrent en toute bonne foi.  

De manière sous-jacente, le film s’intéresse aussi à la place de l’individu dans un système. 

Le respect de la loi, l’adhésion aux valeurs du plus grand nombre sont-ils des arguments valables pour justifier des actes que l’on sait être foncièrement mauvais ? Un individu doit-il se soumettre forcément à la loi du plus grand nombre, fut-elle condamnable ? Enfin, jusqu’où peut-on être indifférent aux problèmes du monde ? 

Tous ces thèmes s’articulent autour du personnage d’Alyssa Feretti, ralliée à la dictature par conformisme. 

Sur toutes ces questions le film ne prend pas ouvertement parti. 

Il veut juste faire comprendre que certains choix de société mènent fatalement à des dérives, qui peuvent se retourner contre l’ensemble d’une population. Tout comme les choix individuels. 

Aux spectateurs de se faire une opinion, et surtout de réfléchir à la société dans laquelle ils veulent vivre. 

Car si ce film est engagé à faire réfléchir, ce n’est pas un film à thèse.

D’un point de vue narratif :

Pour résumé schématiquement FINAL FRONTIER, on peut dire qu’il s’agit d’un croisement entre NUIT D’ETE EN VILLE de Michel Deville, LA NUIT DES MORTS VIVANTS de George Romero et L’HOMME DES HAUTES PLAINES de Clint Eastwood.

Car, d’emblée, il faut être conscient que FINAL FRONTIER n’est pas un film d’horreur classique.

En effet, on n’y trouve pas vraiment le schéma classique du groupe d’individus progressivement décimés par un ennemi terrifiant. Même si on reprend ici le traditionnel zombie anthropophage, c’est moins lui que son origine qui est censé être horrible. Et si quelque chose est répugnant c’est l’attitude humaine, et pas un étalage de tripes et boyaux. D’ailleurs, la seule scène « gore » est uniquement audible, et non visible.

Sinon, la tension croissante dans l’abri tient moins à la menace des zombies (audible) qu’à l’alternance de révélations et d’affrontements entre les deux protagonistes.

Car FINAL FRONTIER se veut un film piège, qui ne cesse de tromper le spectateur en alternant les sentiments d’espoir et de peur, séquences relativement légères puis tensions extrêmes. L’idée est que chaque lueur d’espoir soit rapidement noyée par une réalité théoriquement dramatique. Et qu’une nouvelle révélation s’avère plus traumatisante que la précédente.

En tout cas, FINAL FRONTIER n’assume de parenté qu’avec les films de George Romero, où l’horreur du sujet est toujours prétexte à réflexion.

Mais, globalement, la structure narrative de base vient de NUIT D’ETE EN VILLE. Dans ce film français de 1990, signé Michel Deville, on observe un homme et une femme, qui évoluent en temps réel dans un décor unique (un appartement). D’abord nus, les personnages vont progressivement se rhabiller et surtout se découvrir, se connaître.

Telle est la progression narrative de FINAL FRONTIER, du moins pour la première partie, même s’il a de grandes différences. 

Film se déroulant dans un monde normal, cossu et apaisé, NUIT D’ETE EN VILLE montrait comment un couple approfondissait une relation amoureuse. En revanche FINAL FRONTIER se passe dans un contexte résolument anormal, tourmenté, et narre (par moment) l’affrontement à mort de deux protagonistes sans aucune arrière-pensée sentimentale.

Surtout, FINAL FRONTIER se veut une expérience moins virtuose, que le film précité.

Ainsi, certaines scènes sont des écrans noirs « montrant » l’abri dans l’obscurité totale. Et surtout d’autres montrent ce qu’imagine Alyssa Feretti du monde extérieur. Sans oublier la présence de plans en flash-back plus ou moins longs qui rappellent le passé de Luigi et Feretti.

On peut voir ces scènes comme des respirations dans un contexte étouffant.

Autre différence avec NUIT D’ETE EN VILLE, le découpage de FINAL FRONTIER est plus complexe et plus classique, jouant beaucoup sur la notion de champ/contre-champ, avec plusieurs axes, cadrages ou inserts. Quant au montage, FINAL FRONTIER se veut plus « nerveux » avec parfois des effets de ralenti, de flash mais aussi des surimpressions, des fondus enchaînés.

Le rapport au verbe est également très différent. Il va de soi que dans des séquences se déroulant dans un unique décor assez réduit, les dialogues représentent une part essentielle de la mise en scène.

Dans FINAL FRONTIER le dialogue est aussi très important, mais bigarré, bricolé. La nécessité de se taire au début, puis l’impossibilité pour Luigi de parler oblige à occulter la conversation classique et nécessite des astuces : langage corporel, utilisation d’écrans d’ordinateurs ou de téléphones portables, voire de cartons. Mais aussi la voix de Feretti (ou Yama), soit en directe, soit off, pour lire ce qu’elle voit, ou dire ce qu’elle pense. Cette absence de conversation classique se double parfois d’une absence totale de dialogue, ce qui nécessite une bande son très élaborée.

D’ailleurs FINAL FRONTIER se veut une expérience sensorielle, en particulier sonore, vu que le décor est parfois plongé dans le noir et que le monde extérieur est généralement absent, sauf justement en sons. Notez que la musique, globalement absente de NUIT D’ETE EN VILLE est essentielle dans FINAL FRONTIER.

La deuxième partie de FINAL FRONTIER lorgne un peu vers le film d’action, emmenant le film dans un contexte définitivement différent du film de Michel Deville.

Et, surtout, donne une dimension résolument surnaturelle, à partir du moment où la nature de Luigi est évoquée. Comme dans L’HOMME DES HAUTES PLAINES

Notons enfin, « l’effet signature » commun à mes films : l’utilisation d’images non filmées.

Et si tout se passe bien, les aventures du Docteur Luigi et de la Divinité continueront en 2022 avec : RISING DARKNESS.

Copyright 2021 Marco De Paris / Magemma productions.
Un docteur Luigi bien différent de celui vu dans les précédents films. 

Biographie de Luigi De Laurenti : muet, communiquant par messages écrits, ou par gestes. 

Brillant docteur en psychiatrie, doublé d’un idéaliste voulant changer le monde, Luigi tombera amoureux fou d’Esméralda Armanti. Celle-ci lui promettra son amour s’il arrivait à rendre le monde meilleur. Luigi inventera alors une thérapie dont finalement Esméralda se servira pour instaurer la dictature. Face à cette trahison, Luigi se révoltera mais sera exécuté par Esméralda (voir UNENDING). 

Après sa mort, la Divinité, maintenant appelée Yama, condamnera Luigi à se renaître pour aider 7 femmes à rendre le monde meilleur, la première étant Alyssa Feretti. 

D’abord favorable à Feretti, qu’il sait devoir protéger, Luigi devient très hostile, allant même jusqu’à menacer de la tuer, en faisant entrer les zombies dans l’abri. Puis, il fait croire qu’il ne peut trouver l’antidote à la maladie, ce qui condamne Feretti. 

Même si on comprend que ces attitudes servent à tester Feretti, et surtout à la faire réfléchir, on peut quand même y voir les restes de sa personnalité de UNENDING. C’est-à-dire celle d’un homme prêt à tout pour arriver à ce qu’il croie être bien. Et qui ne craint pas de tuer. 

En même temps, avoir été aux portes de la mort a permis à Feretti de comprendre beaucoup de choses. Mais, si le résultat est positif, on peut s’interroger sur la méthode. Finalement Feretti et lui se ressemblent : positifs mais avec une part noire plutôt choquante. 

Dans UNENDING et SEVEN ONE, Luigi était enthousiaste, optimiste, émotif, expressif. Mais, entre la trahison d’Esméralda et les tortures infligées aux enfers, on peut dire que la personnalité de Luigi a été grandement détruite. Désormais, il s’avèrera plutôt monolithique. S’il reste toujours calme, il apparaît souvent glacial, voire inquiétant.

L’intérêt majeur du film réside dans le contraste entre Feretti débordante de vie et Luigi ne ressentant plus grand-chose, sauf du cynisme, et parfois une colère contenue. S’il s’humanise un peu à la fin, de fait de sa complicité avec Feretti, ce ne sera pas pour longtemps. 

Copyright 2021 Marco De Paris / Magemma productions.

Biographie d’Alyssa Feretti : 

Du fait d’une intrigue presque en temps réel, la personnalité d’Alyssa Feretti se découvre surtout dans ses réactions face aux événements, aux révélations, aux réflexions induites par les phases du récit ou encore dans les flash-backs. 

Elle apparaît d’emblée comme une personne avenante, souriante, optimiste. 

C’est progressivement que l’on découvre sa face noire : son respect aveugle de la loi, son envie de sécurité à tout prix, son métier de policière d’un régime dictatorial. Et surtout son manque de réflexion et de sensibilité face aux problèmes du monde. On découvre ainsi qu’elle s’est ralliée à la solution finale de la présidente par réalisme et légalisme, sans voir à priori ce que cela pouvait avoir de condamnable. Son attitude explicative quand elle évoque le génocide « social » des SDF est à ce niveau très éclairante. 

Puis, sous l’effet des événements et des remarques de Luigi, Alyssa Feretti va découvrir, ou probablement redécouvrir, la réflexion et la sensibilité. Ce qui la fera évoluer, comme le prouve la manière dont elle parle d’Esméralda : d’abord « notre glorieuse présidente », puis « la présidente » et enfin seulement « Esméralda ». 

Finalement, Alyssa Feretti va devenir une héroïne, agissant pour aider le plus grand nombre. 

Pour comprendre ce personnage et son évolution, il convient de connaître sa biographie. 

D’abord, les Feretti sont une des 12 familles qui possèdent, directement ou indirectement, la totalité des terres et propriétés privées de RDO. Appartenir à une de ces familles offre un prestige indiscutable. Prestige que la dictature d’Esméralda Armanti a assimilé. Ainsi, les membres de ces familles portent un anneau d’or à l’oreille droite, ce qui permet de les identifier. De plus, tout membre de ces familles se voit garantir un poste très bien payé et peu contraignant dans la haute fonction publique. Enfin, tout membre de ces familles peut demander audience au chef de l’Etat, ce qui accentue encore leur prestige. 

Dans la famille Feretti, c’est l’oncle d’Alyssa qui a hérité de la gestion des propriétés. Ainsi, son père Giovanni a pu assouvir sa passion et devenir champion du monde et olympique de tir au pistolet (de 1980 à 1988), tandis que sa mère montait sur des podiums de natation aux JO (de 1980). Tous deux se reconvertirent comme entraîneurs. 

Née le 25 janvier 1983 à Port-Louis, capitale de la RDO, Alyssa fit une bonne scolarité et obtint une licence en communication. 

Naturellement sportive, elle pratique le tir au pistolet (championne junior) avant d’opter pour la natation (brasse) en 2001. Sélectionnée pour les JO de 2004, elle y gagne une médaille de bronze. 

En mai 2007, la présidente Esméralda Armanti retire la RDO du mouvement sportif mondial. Du fait de ses capacités et de sa famille, Alyssa est tout de suite engagée comme agent d’élite des services de sécurité, en charge de la protection des conseils des ministres. 

A ce poste elle a droit à de nouveaux égards. Elle a aussi pu connaître des codes de communications, aussi très utiles. 

Ainsi, Alyssa a évolué dans un univers de confort matériel, de passions assouvies et de réussites brillantes, avec en prime une famille unie et une position sociale élevée. Au final, une vie heureuse, sans drame, sans questionnement. 

Ainsi, il n’est pas étonnant qu’Alyssa soit plutôt apathique face au destin du monde : son parcours l’a toujours maintenu centrée sur elle-même, dans un cocon protecteur.

Cependant, Alyssa Feretti n’est pas un personnage superficiel et son évolution relativement rapide de l’indifférence à l’altruisme se justifie par deux éléments : sa philosophie personnelle et, plus probablement, les épreuves qu’elle va vivre. 

De ses parents, elle a reçu une éducation ouverte, marquée par la philosophie naturiste, dont toute la famille fut adepte avant son interdiction. 

Philosophie positive, prônant le respect de soi, de la nature et des autres, le naturisme a imprégné la conscience d’Alyssa qui prendra conscience de ses erreurs en la redécouvrant. 

Mais surtout, Alyssa a dû faire face à sa propre mort par trois fois en moins d’une heure : comment ne pas sortir changée d’une telle épreuve ? 

Au fond, Alyssa Feretti a toujours été une « bonne » personne, mais qui a cédé à la facilité du conformisme et de l’indifférence, au point de devenir aveugle aux tourments du monde. 

Il faut la voir comme une incarnation de l’Humanité : capable du pire comme du meilleur. 

Et surtout apte à choisir, à évoluer, vers l’un ou l’autre choix. Ici Luigi l’a aidé à évoluer vers le bien qu’elle avait en elle. 

Sinon, son attitude ne change guère : elle reste tout au long du récit d’un grand courage physique. Cela implique un grand calme, et une indéniable retenue, même dans des situations tragiques. Tout au plus, la sent-on proche de craquer dans certaines scènes, surtout quand elle s’apprête à se suicider. Mais, elle n’a jamais une attitude « hystérique » ou exaltée. 

Mais, cette retenue n’est pas froideur, et sa sensibilité doit être perceptible. 

Toute l’expression corporelle de l’actrice devra être utilisée, car la communication passe ici par bien plus que des mots. 

Comme son attitude vis-à-vis de Luigi, oscillant en fonction des phases du récit : amicale puis méfiante, voire hostile, parfois ironique et enfin évoluant vers un sentiment amical réel. C’est après qu’il lui ait sauvé la vie que Feretti commence à « aimer » Luigi. La course de fin les montre travaillant en osmose. Peut-être auraient-ils pu devenir de grands complices, comme John Steed et Emma Peel. Mais, le destin en décidera autrement…

Origine du nom : né en 1792, Giovanni Maria Mastai Ferretti est élu Pape en 1846, sous le nom de Pie IX. D’abord libéral et réformateur, mais effrayé par l’évolution du monde en 1848, il devient conservateur et autoritaire, jusqu’à sa mort en 1878.Comme pour Alyssa Feretti, les événements le feront évoluer… mais dans l’autre sens !

Il existe un uniforme civil obligatoire de la RDO que tous les citoyens de ce pays doivent porter, à l’exception des policiers en uniforme et des militaires

Le modèle unique pour les civils est le même qu’à la fin de UNENDING : un pantalon noir, avec une chemise blanche dont le col sera relevé et fermé par une cravate qui indique le niveau d’étude : 

-bleue foncée (doctorat)

-noire (les autres diplômes post-bac, comme Alyssa Feretti)

-grise claire (bac)

-blanche (inférieur au bac). 

Un long manteau sombre et des docs Martens noires complètent la tenue. Des chaussettes noires et un maillot de corps blanc, de coupe et tissu réglementaires, font aussi partie de l’ensemble. Les femmes doivent porter un soutien-gorge blanc réglementaire sous le maillot. 

Enfin, n’oublions pas le gilet indiquant sa place dans la société. Pour Alyssa Feretti ce sera un gilet noir, car elle est fonctionnaire civil ayant le droit de tuer, avec un pistolet S&W M4505 (calibre 6mm) avec étui. Elle aura, à sa ceinture, une plaque avec le logo de la police. Sans oublier un anneau doré à l’oreille droite, signe constitutionnel de son appartenance aux 12 familles.  

Notez qu’elle est entièrement nue dans les scènes 03 et 10, quand elle cherche une trace de contamination pouvant apparaître n’importe où sur le corps.

Copyright Marco De Paris/ Magemma Productions.

Luigi n’étant pas citoyen de RDO, il porte un costume droit, sombre à rayures claires, avec une coupe assez « chic ». On y ajoutera une cravate rouge (avec épingle) et un long « trench-coat ». 

Sans oublier son arme : un tanto, version courte du sabre japonais. 

Il est nu, scènes 03 et 10, quand lui aussi cherche une trace de contamination sur son corps.